Le sport-spectacle et ses dérives écornent l’image d’un sport inconditionnellement vertueux. Il est vrai que la pratique sportive n’est pas exempte de lacunes, d’excès et d’injustices. Alors dans quelle mesure le sport peut-il répondre aux missions éducatives, intégratrices, citoyennes et même
humanistes qu’on lui attache ? On sous-estime sans doute les avantages d’un monde professionnellement organisé, et dynamisé par des politiques publiques ; mais ce monde dispose-t-il d’une vraie capacité de peser sur le réel ?

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